La série des scénographies acouslumière, initiée par Xavier Boyaud et Laurent Ostiz,
comprend à ce jour deux réalisations :
Réminiscences (2005/16') et In∂iscrétion (2007/8').
Un troisième projet est en cours de développement : Là où il n'y a pas d'homme.
comprend à ce jour deux réalisations :
Réminiscences (2005/16') et In∂iscrétion (2007/8').
Un troisième projet est en cours de développement : Là où il n'y a pas d'homme.
Réminiscences est la première scénographie acouslumière créée lors du festival [ars]numerica en décembre 2005. Cette installation a aussi été diffusée au Palais des Beaux Arts de Lille et à Culture Commune, scène nationale du bassin minier Nord-Pas de Calais.
In∂iscrétion a fait l’objet d'une diffusion les 9 et 10 novembre 2007 à la Makina (Lille-Hellemmes) et aux troisièmes rencontres artistiques internationales [ars]numerica du 14 au 22 décembre 2007 à l'occasion de l'inauguration de la scène numérique. In∂iscrétion a bénéficié du soutien du CRRAV, du Fresnoy, studio national des arts contemporains et de la Drac arts plastiques Nord-Pas de Calais.
In∂iscrétion a fait l’objet d'une diffusion les 9 et 10 novembre 2007 à la Makina (Lille-Hellemmes) et aux troisièmes rencontres artistiques internationales [ars]numerica du 14 au 22 décembre 2007 à l'occasion de l'inauguration de la scène numérique. In∂iscrétion a bénéficié du soutien du CRRAV, du Fresnoy, studio national des arts contemporains et de la Drac arts plastiques Nord-Pas de Calais.
Les scénographies acouslumière abordent l'acte de perception et le travail de la mémoire visuelle et sonore. Elles utilisent les éléments du processus cinématographique, comme les notions de montage, de cadre et de profondeur de champ, donnant ainsi à voir un déroulé temporel qui s'appuie sur le récit et la narration. Mais c'est également un travail sur une composante fondamentale de l'image : son support de projection. Il est ici pluriel, démultiplié, mis en volume. Toutes les caractéristiques de l'image traditionnelle (limites, temporalité, volume) se trouvent recomposées dans un espace de représentation.
Les scénographies acouslumière sont des espaces dynamiques proposant des expériences perceptives autours des notions d'images-lumière et d'images-son.
Les images-lumière résultent de la projection de la lumière dans un volume. Elles se donnent à voir à travers les traces d'un parcours sur différents plans et différentes matières. Le faisceau lumineux de la projection est ainsi sculpté comme une matière première par la présence d'objets qui modèlent l'espace. La combinaison du volume et de la lumière révèle une image en mouvement.
Les images-son résultent de la projection contrôlée de sons dans un volume. Elles donnent à entendre les traces d’un parcours d’objets sonores organiques sur différents plans sonores. Ces objets sonores, porteurs de principes de transformation et d’évolution perpétuels, tissent les liens des éléments du récit avec les images-lumière. L’espace sonore est sculpté par la spatialisation résultant de la position physique des projecteurs sonores (les enceintes) et par les algorithmes de diffusion.
Cette approche repose sur une double décomposition des notions d'image et de son : physique (travail de la matière et de ses composants mais aussi jeu de l'illusion et de la reconnaissance) et conceptuelle (distance critique en regard des modes de représentation).
Les scénographies acouslumière sont des espaces dynamiques proposant des expériences perceptives autours des notions d'images-lumière et d'images-son.
Les images-lumière résultent de la projection de la lumière dans un volume. Elles se donnent à voir à travers les traces d'un parcours sur différents plans et différentes matières. Le faisceau lumineux de la projection est ainsi sculpté comme une matière première par la présence d'objets qui modèlent l'espace. La combinaison du volume et de la lumière révèle une image en mouvement.
Les images-son résultent de la projection contrôlée de sons dans un volume. Elles donnent à entendre les traces d’un parcours d’objets sonores organiques sur différents plans sonores. Ces objets sonores, porteurs de principes de transformation et d’évolution perpétuels, tissent les liens des éléments du récit avec les images-lumière. L’espace sonore est sculpté par la spatialisation résultant de la position physique des projecteurs sonores (les enceintes) et par les algorithmes de diffusion.
Cette approche repose sur une double décomposition des notions d'image et de son : physique (travail de la matière et de ses composants mais aussi jeu de l'illusion et de la reconnaissance) et conceptuelle (distance critique en regard des modes de représentation).